mardi 27 septembre 2016

Salon Respiration Livre le 30 septembre et le 1er octobre à Paris

Si vous rêvez d’évasion, de chlorophylle et de détente, ne manquez pas Respiration livre, le nouveau salon des livres de voyages, d’aventures, de nature et de bien-être pour vous ressourcer.

Cinquante auteurs vous attendent pour échanger : Michael Lonsdale, Axel Kahn, Gaële de la Brosse, Tugdual Derville, Alain Hervé, Erik L'Homme, Henri et Christine Joyeux, Raphaëlle Giordano, Tristan Savin, Olivier Weber, Miguel Bonnefoy, Brigitte Alésinas et bien d'autres.

Outre les séances de dédicaces, d’autres rendez-vous sont proposés : conférences, débats, rencontres d’auteurs, animations pour enfants…

Rendez-vous les vendredi 30 septembre et samedi 1er octobre de 14h à 18h30
Dans les salons de la Mairie du 6e
Entrée libre dans la limite des places disponibles


Conférences / Dédicaces

Vendredi 30 septembre

  • 15h : Henri et Christine Joyeux
  • 16h : Julien Blanc-Gras et Tristan Savin
  • 17h : Axel Kahn et Tugdual Derville
Samedi 1er octobre
  • 15h : La vie en relief avec Stéphanie Bodet et Miguel Bonnefoy
  • 16h : Y a-t-il des recettes au bonheur ? avec Raphaëlle Giordano et Reza Moghaddassi
  • 17h : Antarctide, voyage en terre polaire avec Cédric Gras et Tristan Savin


Animations jeunesse

Samedi 1er octobre
  • 15h30-16h10 : Initiation à la méditation – parents-enfants, avec Dominique Butet et Marie-Christine Champeaux-Cunin
  • 16h30 : Découverte de la botanique – parents-enfants, avec Guillemette Resplandy-Taï



lundi 26 septembre 2016

Sélection de la semaine : Parole de Dieu pour tous

Découvrez notre sélection d'ouvrages de cette semaine :

Ma toute première Bible

Sally Ann Wright - illustrations Honor Ayres

Des illustrations pleines de vie et de couleurs pour faire découvrir aux tout-petits la Bible.

17 x 17 cm – 32 p. couleurs, sur papier cartonné – Dès 3 ans – 7,80 €


La Bible pour tous

Récits de l’Ancien et du Nouveau Testament


À partir de récits choisis et de belles illustrations, l’enfant trouvera ici une première approche de la Bible, fondement de notre foi.

15 x 22 cm – 144 p. couleurs – Dès 8 ans – 9 €


L'Évangile de saint Marc revisité

Père Henri

Le père Henri nous livre ici un commentaire très accessible des grands thèmes présents dans saint Marc et n’hésite pas à illustrer les propos de l’évangéliste dans la vie contemporaine.

13,5 x 21 cm – 192 p. – 14,50 €


Les signes de Dieu dans la Bible

Philippe Delavierre

L’auteur veut nous faire part de cet affrontement d’un homme du monde avec la Parole de Dieu, pour s’en laisser pénétrer, pour s’en trouver meilleur croyant, pour devenir un peu plus amoureux de cette Parole de Dieu.

14,5 x 24 cm – 256 p. – 14,50 €



Ouvrir le Livre de Ruth
La Rédemption entrevue


Père Antoine Baron

Il est des Livres de l’Ancien Testament qui restent méconnus et, pourtant, le Livre de Ruth est celui qui relate la magnifique histoire des ancêtres de Jésus : Booz et Ruth.

13,5 x 21 cm – 104 p. – 11,90 €

jeudi 22 septembre 2016

Dossier « Les jeunes et la pornographie » dans La Vie des AFC

Ce sujet concerne aujourd’hui toutes les familles, sans distinction d’école ou de milieu. Même si ce n'est pas directement, tous les enfants peuvent être en contact avec d'autres qui y sont confrontés. C’est la raison pour laquelle nous nous y intéressons aujourd'hui.

Un enfant a en moyenne 11 ans lorsqu’il est exposé pour la première fois à du contenu pornographique en ligne.

Le magazine des AFC, La Vie des AFC propose ce mois-ci un dossier spécial « Les jeunes et la pornographie ».
C'est un sujet auquel nous sommes également sensibles, puisque nous y avons consacré un ouvrage, La pornographie, qu'en dit l'Église ?.

Nous vous proposons la lecture de ce dossier, cliquez sur l'image ou le lien ci-dessous pour le consulter en PDF :

Ce sujet concerne aujourd’hui toutes les familles, sans distinction d’école ou de milieu. Même si ce n'est pas directement, tous les enfants peuvent être en contact avec d'autres qui y sont confrontés. C’est la raison pour laquelle nous nous y intéressons aujourd'hui.

Un enfant a en moyenne 11 ans lorsqu’il est exposé pour la première fois à du contenu pornographique en ligne. C’est ce que pointe Hélèna Walther qui a créé l’association Ennocence.org dans le but de protéger les enfants contre les risques d’exposition à la pornographie en ligne. Le pédopsychiatre Patrice Huerre déclare :
« Les parents doivent éduquer leur enfant à la rencontre inévitable avec des contenus inadaptés. ».

Des mesures analogues ont été relevées par S. Delmotte dans une étude épidémiologique sur le « sexting » chez les adolescents du nord de la France en avril 2016 : 78% des jeunes de 13 ans, surtout à travers la publicité ont vu ces images ; 39% les regardent volontairement et [...]


> Cliquez pour lire la suite


Pour aller plus loin :

La pornographie, qu'en dit l'Église ?

Tebaldo Vinciguerra

Un document aussi bien organisé qu'exhaustif sur l'enseignement officiel et récent de l'Église sur la pornographie. Une approche bien au fait de la réalité.

Préface des cardinaux Óscar Rodríguez Maradiaga et Jean-Pierre Ricard
Postface du cardinal George Pell

mardi 20 septembre 2016

Conférence d'Inès Pélissié du Rausas à Vannes le 7 octobre

À l'invitation de la Pastorale familiale de Vannes, Inès Pélissié du Rausas, docteur en philosophie, mère de 5 enfants, spécialiste de la première éducation affective et sexuelle, donnera une conférence dont le thème sera :


« Comment parler de l'amour de la sexualité avec ses enfants » ?


Rendez-vous le vendredi 7 octobre de 20h30 à 22h.

Espace Montcalm'
55 rue Monseigneur Tréhiou
56000 Vannes

Informations au 06 19 89 46 42
Page Facebook de l'événement

Pour aller plus loin :

« Dis, Maman, d'où viennent les bébés ? »
Le guide des parents pour les enfants de 3 à 8 ans
La première éducation affective et sexuelle

Inès Pélissié du Rausas - illustrations Pascale Marquet

Comment parler de sexualité à nos enfants ? L’auteur reprend les entretiens entre les parents et leurs enfants de 3 à 8 ans, animés par des questions d’enfants. Dès 11 ans.

21 x 21 cm - 92 p. en couleurs - 14,90 €


Inès Pélissié du Rausas, mariée et mère de cinq enfants est Docteur en philosophie diplômée de l'Université de La Sorbonne. Sa thèse sur La pudeur, le désir et l'amour est inspirée des thèmes de la Théologie du Corps. Elle est l'auteur, aux Éditions Saint-Paul, de la collection S'il te plaît, parle-moi de l'amour destinée aux parents pour leurs enfants jeunes et préadolescents. Une collection qui veut aider les parents à se réapproprier cette mission qui est la leur : éduquer leur enfant au bonheur d'aimer, lui transmettre un émerveillement devant la beauté du corps humain, et lui faire découvrir le sens de la sexualité en parlant à son cœur, dans la confiance et l'intimité tissées en famille.

Un ouvrage de référence, une collection pratique :

S´il te plaît, parle-moi de l´amour !        S´il te plaît, Maman, parle-moi de l´amour         

lundi 19 septembre 2016

Décès du père Gabriele Amorth

Né à Modène en 1925, il éprouve dès son plus jeune âge le désir de se consacrer au Seigneur. Au cours de l'été 1942, il se rend au siège romain de la Société Saint-Paul, où il est accueilli personnellement par le Bienheureux Jacques Alberione, le fondateur de la « Famille Paulinienne ».

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès du père Gabriele Amorth, survenu le 16 septembre en fin d'après-midi, à l'hôpital de Rome.

Né à Modène en 1925, il éprouve dès son plus jeune âge le désir de se consacrer au Seigneur. Au cours de l'été 1942, il se rend au siège romain de la Société Saint-Paul, où il est accueilli personnellement par le Bienheureux Jacques Alberione, le fondateur de la « Famille Paulinienne ». Après l'armistice du 8 septembre 1943, le jeune Gabriele participe à la lutte des partisans en Émilie, ce qui l'amène plusieurs fois à risquer sa vie. Pour services rendus au pays pendant l'occupation nazie, il reçoit la Médaille de la Libération. Après la Seconde Guerre Mondiale, il obtient un diplôme en droit et s'essaye à la politique. Mais il n'abandonne pas l'idée de devenir homme d'Église un jour. Plus tard, après des années d'études théologiques, il est ordonné prêtre, en 1954.

Le père Amorth exerce de nombreuses responsabilités au sein de la Société Saint-Paul : formateur des jeunes Paulines aspirantes, professeur de collège, animateur spirituel pour les instituts laïcs de la Famille Paulinienne, et journaliste. Écrivain prolifique, il est rédacteur-en-chef pendant de nombreuses années du mensuel Madre di Dio et contribue régulièrement aux magazines Famiglia Cristiana et Credere.

En 1985, il est nommé exorciste du diocèse de Rome par le cardinal-vicaire de Rome, Ugo Poletti, un poste qu'il conserve pendant de nombreuses années. En peu de temps, le père Amorth se fait connaître du grand public à travers la publication de plusieurs livres sur le monde des ténèbres et de l'occulte, le démon et les maladies spirituelles : Un exorciste raconte (1992), Nouveaux récits d'un exorciste (1993), Exorcisme et psychiatrie (2002), Confessions-Mémoires de l'exorciste officiel du Vatican (2010), Moi, le dernier exorciste - Une vie de lutte contre le mal (2013) et Le démon ne peut rien contre la miséricorde de Dieu (2015). Ses ouvrages ont été traduits en plusieurs langues et ont touché un nombreux public à travers le monde.

Ses funérailles auront lieu ce lundi 19 septembre à 15h, au Sanctuaire de Marie Reine des Apôtres de Rome. Il sera inhumé au cimetière Laurentino.



Paru à nos éditions :

Le démon ne peut rien contre la miséricorde de Dieu

Père Gabriele Amorth

Le but de cet ouvrage est de fournir dans un langage simple – mais non pas simpliste – les notions de base pour une première approche du culte à Satan et ses remèdes spirituels.

13,5 cm x 21 cm - 160 p. - 13,70 €



jeudi 15 septembre 2016

15 septembre : Notre-Dame des Sept Douleurs

La guerre civile déchire alors les Flandres. Jean de Coudenberghe ne voit d'autre remède que la prière. Il invite ses fidèles à avoir confiance en la Mère de Dieu. Il fait placer dans les trois églises dont il a la responsabilité une image de la Vierge, avec une inscription en vers, rappelant les circonstances où elle a particulièrement souffert

Notre-Dame des Douleurs est liturgiquement commémorée le 15 septembre.
À cette occasion, nous vous proposons quelques extraits de l'ouvrage de l'abbé Beitia, Notre-Dame de la Compassion, à propos de la naissance et du développement de cette dévotion.

   On a médité, durant de nombreux siècles, sur la Compassion de Marie au pied de la croix. Les chrétiens vont contempler la Vierge dans toutes les circonstances de sa vie — notamment les plus éprouvantes — de l'enfance de Jésus jusqu'à son ensevelissement. Cela sera attesté fortement dès la fin du XVe siècle.


1. Les premiers témoignages
au sujet des sept douleurs de Notre-Dame


  On trouve des témoignages au sujet des sept douleurs de Notre-Dame dans quelques ouvrages. Un Office de la Compassion de Notre-Dame renferme déjà sept formules attribuées au pape Innocent III († 1216) en mémoire des sept douleurs subies par Marie lors de la Passion ainsi qu'une série de prières concernant celles qu'elle a dû assumer lors de la vie de Jésus : la prophétie de Syméon ; le massacre des Innocents ; la perte de Jésus au Temple ; son arrestation ; sa crucifixion ; sa déposition de la croix et son ensevelissement.

  D'autres ouvrages donneront une liste un peu différente des sept douleurs : la prophétie de Syméon ; la fuite en Égypte ; la perte de Jésus au Temple ; le récit de la trahison de Judas par Jean à Marie ; la crucifixion ; la mise au tombeau et le pèlerinage aux lieux de la Passion. Comme on peut le voir, on se préoccupe de fixer le nombre des principales douleurs de la Vierge. Cela ne se fait pas sans hésitation.

  Les années 1475 vont constituer un tournant. À cette époque, la piété des fidèles se porte avec amour vers les mystères de la Passion du Sauveur. Par voie de conséquence, la dévotion envers la Mère des douleurs va également se développer. Témoins en sont les livres liturgiques, l'art, les livres de piété et de poésie religieuse.


2. La naissance et le développement à Notre-Dame des Sept Douleurs

  La dévotion à Notre-Dame des Douleurs est chère aux religieuses des Flandres. Elle va être répandue par un prêtre, Jean de Coudenberghe, doyen de Saint-Gilles d'Abbenbroek et curé des églises Saints-Pierre-et-Paul de Reimerswaal et Saint-Sauveur de Bruges. Il deviendra par la suite secrétaire de Charles Quint.

  La guerre civile déchire alors les Flandres. Jean de Coudenberghe ne voit d'autre remède que la prière. Il invite ses fidèles à avoir confiance en la Mère de Dieu. Il fait placer dans les trois églises dont il a la responsabilité une image de la Vierge, avec une inscription en vers, rappelant les circonstances où elle a particulièrement souffert : la prédiction de Syméon ; la fuite en Égypte ; la perte de Jésus au Temple ; le portement de croix ; la crucifixion du Christ ; la déposition de son corps entre les bras de sa mère ; sa sépulture. L'Église les rendra officielles, mettant fin à une période d'hésitation.

  Sous ces icônes, Jean de Coudenberghe fait inscrire des vers. Le texte nous en est conservé dans la copie d'une lettre que, secrétaire de l'empereur, il adresse à Charles Quint pour lui expliquer les débuts de la dévotion à Notre-Dame des Sept Douleurs. Ce sont des paroles qu'il met sur les lèvres de Marie :

  Sache, ô visiteur, que nous nous souvenons de nos sept douleurs : puisses-tu en tirer profit chaque jour.
  Syméon avait prédit que mon cœur serait blessé par la pointe [d'un glaive] et que, Mère, je porterais les blessures [du fils] né [de moi].
  Lorsqu'il y eut le massacre de la multitude des saints enfants, je l'emmenai en Égypte : n'était-il pas là bien en sûreté ?
  Et je souffrais lorsque je cherchais [mon] enfant qui enseignait les choses de Dieu dans le Temple. Là, il serait arrêté, il porterait le poids de la croix.
  Lorsque je l'ai vu, attaché au bois et, endormi dans la mort, en être enlevé, je fus poussée à le déposer dans le tombeau.
  À tous ceux donc qui méditent nos douleurs, mon fils accordera l'abondance du salut.


  Cela va attirer une multitude de fidèles. Il méditeront les mystères évoqués tout en demandant la fin des calamités subies par les Flandres : Les dévots de la Vierge, enflammés par ces vers dans ces trois églises — note Jean de Coudenberghe — commencèrent à les méditer assidûment. Pour chaque douleur, ils disaient un Notre Père et un Je vous salue. Ils priaient la Vierge, dont les douleurs s'étaient transformées en une immense joie, de transformer leurs lamentations en allégresse.

  À la suite de cela, va se former une confrérie sous le patronage de Notre-Dame des Sept Douleurs. Le prince des Pays-Bas, Philippe le Beau, la favorisera. Elle se répand dans un grand nombre d'églises... car elle n'impose aucune charge à ses membres. L'approbation du pape Alexandre IV en 1495 lui communique un nouvel essor. Des miracles se produisent lorsque Marie est invoquée sous ce vocable. On notera de manière enthousiaste le succès de cette dévotion et l'influence qu'elle exerce sur les chrétiens de l'époque :

  En beaucoup d'autres lieux comme dans les insignes villes d'Anvers, d'Haarlem et dans bien d'autres, on rapporte que notre fraternité a pullulé.

  Les princes se feront inscrire dans la confrérie. Marguerite d'Autriche (1480-1530), gouvernante des Pays-Bas, déploiera un grand zèle. Elle fondera, à Bruges, un couvent consacré à Notre-Dame des Sept Douleurs. Les indulgences concédées par les évêques et par le pape Léon X (1475-1521) rendront populaire la dévotion aux souffrances de la Mère de Dieu. Toute une littérature — offices liturgiques ; poésie ; livres de piété ; recueil de miracles ; sermons ; traités divers — va la porter et la nourrir.

(Extrait du chapitre VI : De la compassion de Notre-Dame aux sept douleurs de la Vierge)


Pour lire la suite :


Notre-Dame de la Compassion

Histoire et spiritualité


Abbé Philippe Beitia

L'auteur nous introduit à l'histoire de cette spiritualité et nous explique quels bienfaits nous pouvons en tirer. Avec Marie, nous pourrons ainsi accueillir les valeurs spirituelles de la souffrance, du pardon...


mercredi 14 septembre 2016

Mère Teresa, la joie de Calcutta dans Carrefours d'Alsace

Une recension de notre album illustré Mère Teresa, la joie de Calcutta est parue dans le magazine mensuel du diocèse de Strasbourg, Carrefours d'Alsace.

Nous vous en proposons la lecture :

Ce livret de la collection Les Petits Pâtres à destination des enfants retrace le parcours de Mère Teresa, depuis sont Albanie natale jusqu'aux bidonvilles de l'Inde.






Mère Teresa, la joie de Calcutta

Francine Bay - illustrations Emmanuel Beaudesson

D'origine albanaise, Agnès découvre très jeune combien la joie est un don de Dieu : elle décide de servir le Seigneur. Devenue religieuse en Inde, elle prend le nom de Mère Teresa.

17 cm x 24 cm - 32 p. - Dès 6 ans - 13 €